SAISON 2004/2005
PALMARÈS
Championnat de France de Ligue 1: 9ème
Coupe de France: 1/8ème de finale (Auxerre-PSG: 3-2)
Coupe de la Ligue:
ENTRAÎNEUR
Halilhodzic, Vahid puis Fournier, Laurent
EFFECTIF
GARDIENS
Alonzo, Jérôme
Letizi, Lionel
Benhamou, Mohamed
DÉFENSEURS
Armand, Sylvain
Ateba-Bilayi, Jean-Hugues
Badiane, Jean-Michel
Helder, Marino Rodrigues Cristovao
Mendy, Bernard
Pierre-Fanfan, José-Karl
Pichot, Stéphane
Yepes Diaz, Mario
MILIEUX
Benachour, Selim
Boskovic, Branko
Cana, Lorik
Cissé, Edouard
Coridon, Charles-Edouard
M'Bami, Modeste
Ragued, Hocine
Rothen, Jéröme
Teixeira, Felipe
ATTAQUANTS
Ibisevic, Vedad
Ljuboja, Danijel
Ogbeche, Bartholomew
Pancrate, Fabrice
Pauleta, Pedro Miguel
Da Cruz Oliveira, Reinaldo
Touré, Alioune
BILAN
Après la superbe première saison du PSG version Graille-Halilhodzic, la seconde devait être celle de la confirmation. Cela n'a pas été le cas et la « méthode Halilhodzic » a rapidement montré ses limites, lorsque le PSG s'est retrouvé en position de reléguable au terme de la sixième journée. Les départs de cadres tels que Déhu, Heinze, Sorin ou Fiorèse ont laissé un grand vide dans l'effectif parisien, difficile à combler pour les recrues Rouge et Bleu.
Les succès ont toutefois fini par pointer le bout de leur nez. On retiendra notamment la superbe victoire des Parisiens face à Porto (2-0), alors champion d'Europe en titre. Ou encore les septième et huitième succès face au rival marseillais, en championnat en en Coupe de la Ligue. Comme à son habitude, Paris n'a pas failli face aux gros, mais cela n'a pas suffi à sauver sa saison.
Minée par le conflit entre dirigeants et supporters, la saison s'est vite muée en calvaire pour les joueurs de la capitale. L'équipe s'enlisant dans les profondeurs du championnat, Laurent Fournier est alors venu à la rescousse de son club de c½ur. Le discours de l'ancien milieu de terrain a rapidement porté ses fruits, avec à la clé de probantes victoires face à Bordeaux (3-1) ou sur le terrain de Lyon (1-0).
Eliminé de toutes les compétitions, le PSG termine finalement dans la première partie de tableau (9e). Une position qui ne permet pas au club de la capitale de goûter à nouveau aux joutes européennes, mais qui laisse à la nouvelle équipe dirigeante de nombreuses raisons d'espérer.